Jean-Louis LEONARD qui assistait ce jour à la réunion de présentation des nouveaux horaires de train pour 2012 sous la présidence de Madame le Préfet, vient d’obtenir gain de cause après de nombreuses négociations auprès du Président de la SNCF, et menées en concertation avec le Président de la Communauté de Communes de Surgères, Guy Beugnon, Dominique Bussereau et Maxime Bono.
Ce matin encore, le député était en relation avec le cabinet de Guillaume PEPY pour faire valoir ses arguments et insister sur la nécessité de conserver une desserte de la gare de Surgères qui réponde au mieux aux besoins des usagers.
Globalement, la desserte de la gare de Surgères, est maintenue, voire étoffée, contrairement à ce que certains élus, «informés » par les syndicats, proclament depuis cet été. Plutôt que d’agiter la disparition de la gare de Surgères comme un chiffon rouge, et de traiter les problèmes par une motion, qui ne règle rien, le député a pris le dossier à bras-le-corps. Exit, donc, la motion adressée à tous les élus du territoire par les conseillers généraux d’Aigrefeuille et de Surgères, dont on ne voit pas l’utilité, car remise en réunion après que les résultats des discussions aient été annoncées.
Outre la création d’un arrêt quotidien supplémentaire à Surgères dans le sens La Rochelle-Paris, à 12 h 03, permettant d’arriver à Paris en début d’après-midi, le député a obtenu une avancée majeure. Le train partant de Paris à 18 h 17 et arrivant à La Rochelle à 21 h 12, s’arrêtera à Surgères, ce qui améliorera de manière conséquente la desserte de fin de journée.
Les usagers n’arriveront donc pas à Surgères à des heures indues, comme on le craignait depuis l’annonce de la suppression du train de 17 h 55. La SNCF a également répondu aux attentes des parlementaires en créant un arrêt à Surgères en milieu d’après midi, améliorant ainsi de manière importante la desserte, et qui permettra aux usagers d’arriver en début de soirée dans la capitale.
Le député et le président de la Chambre des Métiers de La Rochelle ont cependant regretté que le TGV ne permette plus d’être à Paris en tout début d’après-midi, difficulté semble-t-il due aux impératifs de travaux en prévision de la LGV, ce qui peut se comprendre.